Comme beaucoup, j’ai suivi avec intérêt l’émission télévisée sur l’échange entre les jeunes, les décideurs et responsables politiques portant sur le problème de l’emploi. Tout d’abord, je tiens à remercier les divers participants pour leurs apports, dont certains points constituent la matière de cet article. Ainsi, cet article n’aurait pas existé sans cette émission. Dans l’ensemble, j’ai trouvé les interventions des représentants des jeunes plus réalistes et essentielles que celles de leurs interlocuteurs qui étaient elles plutôt théoriques et peut-être bien un peu vagues. Je suis moi-aussi un jeune actuellement sans emploi. C’est donc naturellement que je me range du côté de la jeunesse; non pas pour la défendre aveuglément (étant donné que des comportements de certains jeunes m’indignent au plus haut point) mais pour donner un commentaire résultant de mon expérience personnelle. Et si mon jugement paraît subjectif à certains, je leur demanderai de bien vouloir objectivement regarder autour d’eux. Ils ne manqueront pas de trouver des faits actuels de la vie pour corroborer mon propos.
Manque de confiance à la jeunesse
Le manque de confiance dont les jeunes souffrent fut évoqué au cours de l’entretien, ce qu’un interlocuteur a rejeté en répondant par quelque chose du style, c’est votre productivité ou rendement qui fait qu’on a confiance en vous. Mais, je ne pense pas que la confiance tire son essence d’un fait, d’un acte posé; ni qu’on puisse déterminer une mesure de la confiance en fonction d’actes qui sont posés, de sorte à dire que tel acte vaut telle quantité de confiance. J’ai connaissance de cas où des personnes rationnelles, réfléchies se sont pourtant retrouvées victimes d’abus de confiance. Et souvent à la question de savoir comment ils ont pu faire confiance à leurs filous ou arnaqueurs qu’ils ne connaissaient que très peu, ils ne savaient que répondre. “Je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui ai fait confiance juste comme ça“ a même laissé entendre quelqu’un un jour; lui-aussi victime d’un arnaqueur. On serait tenté de dire que ces gens sont idiots de se faire avoir ainsi; mais ce ne sont pas des idiots. Leur tort aura été d’avoir fait confiance. Je suis par contre d’accord qu’on dise que la “consolidation“ de la confiance (de quelqu’un de réservé qui n’avait pas totalement fait confiance) peut dépendre du rendement de l’employé; rendement qui fera que celui qui a fait un peu confiance au départ pourra dire qu’il a eu raison d’avoir fait confiance au préposé. On voit donc que la confiance est préalable au rendement contrairement à ce qu’a voulu nous fait croire le monsieur qui a bien laissé entendre que la confiance venait seulement après le rendement. Un minimum de confiance est nécessaire au départ; et ce minimum de confiance manque à la jeunesse.
Il y avait un monsieur de Junior Achievement qui a dit qu’il avait cent vingt (120) ou cent cinquante (150) millions, whatever (je ne sais plus) et qu’il n’avait pas trouvé de jeunes à qui donner cet argent pour en faire quelque chose. De tout ce que j’ai entendu au cours de cette émission, c’est de loin la chose la plus incroyable. Il n’est peut-être pas un statisticien (moi non plus d’ailleurs), et peut-être pas un sociologue (moi non plus) mais il y a une chose qu’il faut savoir. La population du Bénin est à majorité jeune; certains disent même très jeune (il y a des voix plus autorisées que la mienne pour en parler). En tant que tel, les jeunes c’est ce qui manque le moins au Bénin (à cause de notre fort taux de natalité, faut-il le rappeler? Ce contre quoi je suis d’ailleurs; soit dit au passage). Mais il dit ne pas trouver de jeunes; je crois que ce qu’il aurait dû dire c’est qu’il n’a pas trouvé de jeunes dans son entourage immédiat ou plus précisément dans sa famille pour investir son argent. Et là encore, c’est à supposer qu’il ne fait pas partie de ces parents qui ont de l’argent mais qui ne veulent pas aider les membres de leur famille. Si c’est son cas, il a besoin d’aide autant que ceux qui ont besoin de son aide… C’est vrai qu’il est difficile de faire confiance aujourd’hui, mais à ce point je crois que c’est maintenant un problème social, j’allais dire un dommage social qui ne nous fait pas avancer… (à suivre)
Insuffisance et défaut de diplôme requis
Il est agréable d’entendre dire qu’on n’a pas besoin de détenir un diplôme pour avoir du travail. Ici au Bénin, je ne crois pas mais ailleurs oui, c’est vrai. Je le confirme car j’ai personnellement, de par le passé, fait la rencontre virtuelle d’un jeune, en me baladant dans des fora sur internet, qui n’a qu’un bac mais qui dit à qui veut l’entendre qu’il a le savoir et l’expérience d’un ingénieur. Il travaille en freelance et ça marche puisque des entreprises lui font appel. Et plus il a d’expérience, plus il en rajoute à son CV (ça va de soi) et plus il gagne en crédibilité. J’ai essayé de faire la même chose pour tenter ma chance. Mais ça n’a rien donné. Rien. RI-EN. Nichts. (Vous pouvez essayer; peut-être que vous aurez plus de chance que moi mais je ne crois pas). Si ce genre de choses est bien réel ailleurs, ça reste un phantasme dans le cas du Bénin. Ce n’est pas encore une réalité dans le Bénin de Honorat Aguessy et de Jérôme Fagla Médégan. En en parlant j’espère que le monsieur ne se fondait pas sur les cas de gens sans (gros) diplôme qui ont eu des emplois par quelque faveur car les pays où la chose est réelle, ce n’est pas par faveur que les gens obtiennent du travail, hein. Il a été aussi insinué que pour avoir été amené à exécuter quelques tâches relatives à un métier qu’on pouvait prétendre être de ce métier là. Par exemple, si on a eu à exécuter certaines tâches comptables (alors qu’on n’était pas auparavant comptable) qu’on pouvait se faire valablement passer pour comptable. Hum, humm, écoutez; je crois que c’est assez délicat. J’ai déjà un peu abordé la question dans un précédent article et mon avis n’a pas encore changé. Je crois vraiment qu’il faut faire attention avec ça car ce n’est pas parce que j’ai plus ou moins de bonnes aptitudes pour la rédaction que je suis un journaliste, par exemple. Je pourrais être un journaliste si je le décidais; mais je ne le suis pas. Moi-même en personne, on m’a déjà proposé d’être journaliste dans un organe de presse à Cotonou et j’ai refusé. J’ai dit que je ne suis pas un journaliste et que si je devais faire du journalisme, il va falloir me laisser apprendre pendant au moins deux ans dans cet organe tout en étant payé (eh oui!). Mais, on m’a opposé un argument qui dit: “mais, c’est ce que tout le monde fait“. C’est-à-dire, tout le monde fait du journalisme sans avoir appris le journalisme. Sauf que moi je refuse de participer au désordre qui s’observe dans le milieu du journalisme au Bénin. De même que je refuse de participer (autant que je peux) à toutes les conneries qui ont cours dans ce pays. Et si c’est que je suis con et que je dois croupir dans le chômage, eh bien soit; je suis un con mais un con heureux avec une conscience tranquille que d’autres ne peuvent pas prétendre avoir. Alors, encore une fois je crois qu’il faut faire attention avec ça sinon c’est à la dérive qu’on va… (à suivre)
Le poison des relations au Bénin
Je trouve bien inopportun qu’on ait profité de ce plateau pour vanter les bénéfices de club-services comme le Rotary, le Lion’s et la jeune chambre. Il est trompeur à mon sens de vouloir faire croire à la jeunesse que ces associations sont des solutions possibles à leur problème de chômage. Jusqu’à preuve du contraire, aucune de ces associations n’a vocation d’insertion professionnelle. Il est important qu’on ne s’égare pas. Un club comme ceux-là n’est pas un centre de promotion d’emplois et on n’y adhère ni par affinité professionnelle ni pour rechercher de l’emploi. Combien d’emplois créés peut-on mettre sur le compte de ces clubs? Je ne sais pas; j’aimerais bien savoir. Un (improbable) chiffre sans doute si faible qu’il serait négligeable. Et on ne peut pas leur en vouloir puisque comme on vient de le dire, l’emploi n’est pas leur but. Alors qu’on ne dise pas aux jeunes, allez, entrez au Rotary ou à la jeune chambre et vous allez trouver du travail. Il ne faut pas profiter de ce que les jeunes sont à la recherche d’emploi pour atteindre des objectifs d’accroissement de membres (qu’on n’arrive d’ailleurs pas à maintenir). Je ne connais ni le Lion’s club ni le Rotary mais je connais un peu la jeune chambre; et si vous voulez que je vous dise en toute franchise, c’est tout sauf l’endroit pour un sans-emploi. Mais si vous voulez vous pouvez y aller vous-même pour voir. Bon, il est toutefois important de préciser que si je n’appartiens plus à la jeune chambre ce n’est pas parce qu’elle ne m’a pas trouvé de l’emploi. Plus d’une fois on a entendu dire que l’obtention d’emploi se joue sur les relations. C’est vraiment ce qu’on observe, mais moi ça me révolte. Surtout dans un environnement de ‘’béninoiserie’’ dans lequel on se trouve. Même si sous d’autres cieux les relations jouent, le sens des relations dans le contexte béninois rend le cas du Bénin un cas inquiétant. Que l’emploi dépende des relations au point où c’est observable au Bénin n’est pas juste; je trouve même que c’est pervers (si vous me permettez l’expression) ou si vous préférez vicieux. C’est dangereux, le “système des relations“ au Bénin, et pas pour l’emploi seulement. Pour bien comprendre en quoi ce système néfaste pourrit la vie des gens il faut le prendre sous son aspect démoniaque (il faut bien le dire) qui affecte le bas peuple, qui le pénalise et qui le marginalise. Si vous n’êtes pas dans le système, vous êtes “mort“ (et ça peut être pour de vrai). Ce mauvais “système des relations“ est la raison pour laquelle si on n’a pas les relations qu’il faut, pour obtenir un compteur d’eau ou d’électricité ou une ligne téléphonique chez soi, c’est la croix et la bannière. C’est la raison pour laquelle la bourse d’étude à laquelle on a droit va à une autre personne qui elle “se trouve dans le système des relations“. C’est la raison pour laquelle un bachelier qui veut devenir médecin ne peut pas entrer à la faculté de médecine à moins d’“être dans le système des relations“. C’est la raison pour laquelle c’est pénible d’avoir une place dans le marché pour faire du petit commerce vu qu’on n’arrive pas à trouver de l’emploi. Et c’est la raison pour laquelle un parent malade qui a besoin de sang ne trouve pas le sang jusqu’à ce que mort s’en suive; puis c’est à son décès que des gens du corps médical viennent vous dire comme pour s’excuser: “mais il y a du sang, il fallait voir Untel“. Et voilà pourquoi tous ceux qui entretiennent ce système des relations sont des assassins; des assassins du peuple! Le bon sens commun seul voudrait qu’on lutte contre ce système de relations mais vous savez il y a toujours des vilains à qui profitent les agissements négatifs et condamnables. C’est pourquoi si j’étais président de la république (mais ne vous en faites pas, je ne le serai jamais. Normalement, les gens comme moi ne peuvent pas être présidents de la république) je vais mettre un terme à tout ce qui de près ou de loin participe à ce système… (à suivre)
Opacité des recrutements
Mes chers et doux frères sans-emplois, vous êtes à la recherche d’emploi? Hah, vous êtes à la recherche d’emploi. Mais est-ce que vous aurez de l’emploi? Bon, attendez, voyons voir. Ne croyez pas que je me moque, hein. Je suis aussi un chercheur d’emploi depuis, quoi, presque dix (10) ans. Bon, disons que je vais de job en chômage, de chômage en job. Donc, je sais un peu ce que c’est de rechercher de l’emploi (AU BENIN). Et mon cas est loin d’être critique si je me réfère au cas (plus pathétique, et à éviter) d’un monsieur qui a cherché un travail stable, décent pendant presque vingt (20) ans! Il approchait dangereusement la cinquantaine avant d’en trouver finalement. Pour vous éviter cette infortune j’aimerais vous rappeler cette phrase du laboureur à ses enfants: Bêchez, fouillez, ne laissez nulle place où la main ne passe et ne repasse. Ce qui en fait est plus une invitation à l’entreprise, et au self-employment qu’à une persévérance à la recherche d’un hypothétique emploi; tant la phrase biblique “Cherchez et vous trouverez“ semble avoir toutes les difficultés à être une réalité au Bénin. À moins que… Les recrutements sont si opaques au Bénin que je vous suggère d’opter pour une indépendance professionnelle. Vous serez gagnant; je vous assure. C’est difficile je sais mais pensez si vous réussissez. En tout c’est ce à quoi j’aspire maintenant. J’ai fait une petite enquête électronique dans le temps (par voie de chat, sites de rencontre et autres services de discussions en ligne) et constaté que de tous les pays de la sous-région le Bénin est le pays où le plus grand nombre de recrutements se fait sans qu’on en ait connaissance, sans avis de recrutement (parce que basés notamment sur les relations); j’ai presque envie de dire des recrutements “au noir“, en d’autres termes des recrutements “clandestins“ si on peut dire (en tout cas ça en a l’air) puisque des recruteurs cachent les recrutements au public. Mes chers frères, ne pensez pas que les entreprises ne recrutent pas. Elles recrutent; si. Sauf qu’on ne sait jamais quand elles recrutent. Au Bénin, plus de la moitié des employés de beaucoup d’entreprises est recrutée sans avis de recrutement préalable. On constate seulement après que des employés ont été recrutés. C’est incroyable!!! Ce qui se passe c’est qu’il y a des personnes dites haut-placées, en comparaison à nous qui sommes bas-placés sans doute, qui font main basse sur les emplois. Quand une entreprise veut recruter, ces gens sont rapidement informés (et on voit là encore l’influence de ce système de relations en marche) et eux, ils ont leurs protégés à ‘placer’. Et puis c’est terminé, vous n’apprendrez jamais que cette entreprise là a besoin de personnel. C’est tout simplement du hold-up d’emplois! Voilà comment ça se passe si bien qu’on peut se demander en fait combien d’employés, même très compétents, peuvent se vanter d’avoir eu leur poste dans les règles de l’art au Bénin? Sans entremise ni intervention d’une tierce personne. Il y a un parler populaire assez édifiant qui a cours partout dans les administrations/entreprises qui fait qu’on se dit (dans des querelles, et altercations) cette phrase bien connue “Tu ne sais pas comment je suis arrivé(e) ici.“ Je crois que c’est assez parlant sur la question du recrutement au Bénin. Un employé ne sait pas comment son camarade de service a intégré la même entreprise dans laquelle il se trouve! Il faut que l’état légifère sur les modes de recrutement justes et équitables au Bénin et que tout recruteur qui ne respecte pas ces modes de recrutement soit très sévèrement puni. Le Béninois excelle vraiment dans la pratique de l’obscurantisme et des manières anormales de faire les choses si bien que je me pose des questions sur l’origine de cette attirance pour cet obscurantisme. J’ai fait la connaissance de jeunes étrangers Africains en mission au Bénin avec qui j’ai discuté de choses et d’autres et ils m’ont demandé, à cœur ouvert: “Mais, pourquoi votre pays est comme ça? Pourquoi vous les Béninois vous êtes comme ça ?“ Je voudrais à mon tour demandé à mes compatriotes Béninois; pourquoi, Bon Dieu, notre pays est comme ça? Moi déjà je pense qu’il faut chercher des réponses partout et à ce sujet j’ai prêté oreille à Monsieur Elmancio GODSON qui a atteint un niveau spirituel remarquable (que je lui envie) qui dit quand-même des choses intéressantes (ainsi que certains de ses invités) qui peuvent nous aider à comprendre et à corriger… (à suivre)
Absence de politique nationale d’emploi
Pour moi, c’est simple, il n’y a pas de politique d’emploi au Bénin ; à peine peut-on parler d’un balbutiement de politique d’emploi. Le jour où il y aura une politique nationale d’emploi vous verrez que les choses vont changer et se passer autrement. Mais reconnaissons et encourageons les quelques initiatives comme le FNPEEJ et le travail d’aide à l’emploi de l’ANPE mais c’est le sud qui en profite. Madame le ministre a paru ne pas être du tout d’accord et a balayé d’un revers de main l’argument du jeune qui dit que le nord est laissé pour compte. On peut dire que le nord est laissé pour compte vu que les activités et les actions entreprises restent concentrées dans le sud et que le fonctionnement des structures n’est pas le même au sud et au nord. Je n’habite pas loin du FNPEEJ à Parakou mais je ne savais pas avant que c’est un service car ça n’en a pas l’air. C’est presque sans vie; je ne suis pas sûr que ce soit pareil à Cotonou. Et il y a les formations qui sont données par l’ANPE et autres structures (ministère de la jeunesse et des sports, etc); combien de ces formations sont données à Parakou, à Bembèrèkè, à Kandi, à Natitingou, etc. Le nord est vraiment laissé pour compte et il faut y remédier. Comme exemple d’actions entreprises dans le septentrion, elle a parlé d’un concert gratuit au cours duquel un appel a été lancé à la jeunesse. Mais, pour un problème aussi sérieux que l’emploi peut-on croire que des propos de quelques secondes au cours d’un concert participent à résoudre le problème de l’emploi? Et peut-on croire que les jeunes étaient là pour ce discours du ministre ou pour l’entertainment? Je refuse de croire qu’elle croit que ce concert ait résolu quoi ce soit dans le problème de l’emploi. Et comme je la connais un peu (un tout petit peu en fait) j’ai finalement décidé de croire qu’elle a dit ça comme ça en passant; dans le feu de la discussion, n’est-ce-pas? Ce qu’elle a dit par contre que je pense est d’une grande importance, c’est la question de l’intéressement (entendu à mon sens comme quelque chose à placer au dessus de la motivation). Il le faut pour pouvoir susciter l’engagement franc, l’implication citoyenne pour de meilleurs rendements. Autre chose: j’ai dernièrement surpris la conversation de quelques jeunes qui se plaignaient de ce que dans notre pays si on n’est pas dans la politique il est quasi impossible de s’en sortir. En fait, la politisation à outrance des choses est quelque chose dont on s’est souvent plaint au Bénin. Tout est politisé, s’offusque-t-on. On sait par exemple comment certains sympathisants ou membres d’un groupe politique sont devenus des employés d’une certaine société d’état. Je ne sais pas si j’ai manqué une séquence mais je n’ai pas entendu aborder la question de la politisation de l’emploi au Bénin dans l’émission.
Il y a encore beaucoup à dire car la question de l’emploi est vaste au Bénin. Je voulais juste faire un petit commentaire sur certaines choses que j’ai entendues dans cette émission mais l’article ayant rapidement grossi et devenant de plus en plus long j’ai dû faire des coupures par ci et par là. Je vais m’arrêter ici en promettant de revenir une autre fois sur le sujet. Je projetais déjà écrire un article sur les recrutements dans lequel j’apporte d’autres informations. Quand j’aurai encore les moyens d’avoir une machine avec une connexion à ma disposition je le mettrai en ligne. Là-dessus, portez-vous bien et à la prochaine.